A.−BOT.Appendice filiforme grâce auquel certaines plantes s'attachent aux corps voisins pour s'élever ou pour se soutenir.Synon. vrille.
B.−P. ext.,ZOOL.Appendices à fonctions diverses faisant saillie sur le corps de certains animaux.Cirres des oiseaux, des mollusques, des vers; cirres péribuccaux (cf. Hist. gén. des sc.,t. 3, vol. 1, 1961, p. 409):
Chez les cirripèdes (...) la collecte de la nourriture est assurée par des mouvements réguliers des six paires de cirres garnis de soies qui sont l'équivalent des appendices thoraciques. J.-M. Pérès, La Vie dans l'océan,1966, p. 102.
Prononc. et Orth. : [si:ʀ]. Ds Ac. 1835-1932. Ac. 1835 : cirre ou cirrhe. Homon. cire, sire. Étymol. et Hist. 1. 1545 bot. cirre (G. Guéroult. ds Delb. Rec. ds DG) − 1611, Cotgr.; repris par Boiste 1803 cirrhe; 2. 1845 zool. (Besch.). Empr. au lat. class. cirrus « boucle de cheveux » puis terme de bot. « rameau filiforme » et de zool. « huppe, aigrette des oiseaux ».
(Botanique) Appendice filiforme, simple ou rameux, diversement tortillé ou roulé, au moyen duquel certaines plantes s'attachent aux corps voisins parfois considéré comme un synonyme de vrille.
1 Terme de botanique. Appendice filiforme, simple ou rameux, diversement tortillé ou roulé, au moyen duquel certaines plantes s'attachent aux corps voisins ; dit aussi vrille ou main.
2 Terme de zoologie. Nom donné à certaines plumes placées autour des narines des oiseaux et manquant de barbules ; aux tentacules labiaux ou barbillons de certains poissons ; chez les annélides, à des appendices mous, lisses ou moniliformes, pairs, au nombre de deux.
REMARQUE
On trouve quelquefois ce mot écrit cirrhe ; mais l'h est parasite, cirre ne venant pas du grec.