Conjugaison

subst fém

Définitions de « conjugaison »

Trésor de la Langue Française informatisé

CONJUGAISON, subst. fém.
A.− Action de joindre, de réunir intimement différents éléments. Conjugaisons entre l'élément liquide et le solide : l'eau, par ses reflets, répète les formes de la terre, et la terre, par ses échos, les mouvements de l'eau (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature,1814, p. 323).Dans ce tremblement du menton (...), dans le frémissement du col (...), dans la conjugaison de tous ces signes (G. Duhamel, Chronique des Pasquier,Le Jardin des bêtes sauvages, 1934, p. 36).
B.− Spécialement
1. ANAT. Conjugaison de nerfs. Réunion par paire de certains nerfs (attesté ds Ac. 1798-1932, Besch. 1845, Lar. 19e-Nouv. Lar. ill., Littré, DG, Guérin 1892, Quillet 1965).Cartilage de conjugaison. Il persiste entre épiphyse et diaphyse une couche cartilagineuse, le cartilage de conjugaison (A. de Policard, Précis d'histol. physiol.,1922, p. 430).Trous de conjugaison. Ouvertures arrondies qui se trouvent sur les côtés de la colonne vertébrale et par où passent les nerfs et les vaisseaux. Les nerfs rachidiens sortent du canal rachidien par les trous de conjugaison des vertèbres, puis ils se ramifient (H. Camefort, A. Gama, Sc. nat.,1960, p. 202).
2. BIOL. Union de deux organismes unicellulaires aboutissant à une régénérescence. On isole les infusoires à mesure qu'ils naissent, pour éviter qu'ils ne s'accouplent, car la « conjugaison » pourrait avoir une influence rajeunissante (J. Rostand, La Vie et ses problèmes,1939, p. 110).
3. GRAMM. [Le compl. désigne un verbe]
a) Action de conjuguer. Ces maîtres, charmeurs au point de faire presque regretter le temps des conjugaisons et des dictées (Estaunié, L'Empreinte,1896, p. 82):
Le maître n'expliquait rien, ne commentait pas. Sa mémoire vérifiait, dans les mémoires des élèves, le bon état de syllabes enseignées par séries de déclinaisons, de conjugaisons. Il fut le tortionnaire de la vie. Les apparences du monde disparurent derrière les formes des génitifs douteux, les accusatifs des régimes au verbe introuvable, ... Adam, L'enfant d'Austerlitz,1902, p. 179.
b) P. méton. Ensemble des formes, composées de terminaisons et d'auxiliaires que prend un verbe pour exprimer les catégories propres à cette classe de mots. Anton. déclinaison.On appelle ordinairement conjugaisons, les déclinaisons des verbes. C'est, dit-on, parce que plusieurs d'entr'eux se conjuguent les uns comme les autres, sont rangés sous le même joug (Destutt de Tracy, Éléments d'idéologie,Grammaire, 1803, p. 188).Il recopiait à la craie bleue la partie des mots qui changeait suivant les déclinaisons et les conjugaisons et, à la craie rouge, celle qui ne changeait jamais (Camus, La Peste,1947, p. 1241).
Type de paradigme sous lequel on range les différents verbes en les regroupant par classes. C'est lui qui m'a guidé à travers le labyrinthe des sept conjugaisons (Green, Journal,1936, p. 63).
SYNT. Conjugaison régulière, irrégulière. Conjugaison conforme ou non conforme à une classe de verbes. Conjugaison active, passive, pronominale.
Prononc. et Orth. : [kɔ ̃ ʒygεzɔ ̃]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. 1236 gramm. conjugacion (H. d'Andeli, Bataille des Sept Arts ds Œuvres, IV, 382 ds T.-L.) − 1529 conjugation (G. Tory, Champ fleury, L. III, 60 rods Hug.); 1549 conjugaison (Id., ibid., éd. de 1549 ds Quem.); 2. a) 1546 anat. conjugaison des nerfs (Ch. Estienne, Discours des parties du corps, 53, 17 ds Quem.), considéré comme vieilli ds Lar. 19e; b) 1596 « union d'objets » (Hulsius), attest. isolée, à nouv. en 1814 « action de joindre » (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, p. 323); c) 1886 biol. (Baillon t. 2). Empr. au lat. class. conjugatio « union, union charnelle », b. lat. au sens grammatical. Fréq. abs. littér. : 63. Bbg. Laurent (P.). Contribution à l'hist. du lex. fr. Romania. 1925, t. 51, p. 36.
-AISON, -ISON, -OISON, suff.
I.− Action de (+ inf. du verbe de base)
A.− [La base est un verbe trans.]
-aison :
combinaison « organisation précise de moyens en vue d'assurer le succès d'une entreprise »
comparaison « action d'envisager ensemble 2 ou plusieurs objets pour en chercher les différences »
conjugaison rare, « fait de conjuguer [les efforts, etc.]; ensemble des formes verbales »
crevaison « action de crever; son résultat »
cueillaison « action de cueillir (surtout fig.) » (cf. infra rem. 2)
fauchaison « action de faucher »; synon. de fauchage(cf. infra rem. 2)
liaison « action de lier »
livraison « remise matérielle d'un objet »
ouvraison technol., « action d'ouvrer, de mettre en œuvre (les soies grèges) »
pendaison « action de pendre quelqu'un »
plumaison rare, « action de plumer un oiseau »
salaison « opération par laquelle on sale »
tomaison « indication du numéro du tome »
tondaison vx, « tonte »
-ison :
trahison « action de trahir »
B.− [La base est un verbe empl. intrans. ou pronom.]
-aison :
calaison mar, « enfoncement d'un navire suivant son chargement »
défeuillaison didact, « chute des feuilles »
démangeaison « sensation qu'on éprouve au niveau de l'épiderme et qui excite à se gratter »
diphtongaison « fait de se diphtonguer »
grenaison « formation du grain des céréales »
inclinaison « action de pencher » (inclination s'emploie au sens figuré)
liaison « action de se lier »
nouaison « transformation de l'ovaire de la fleur en fruit » (cf. nouure)
pendaison « action de pendre, de se pendre »
-ison :
guérison « fait de guérir »
-oison :
pâmoison « fait de se pâmer »
C.− Rare. [La base est un subst.] :
harengaison « pêche au hareng »
olivaison « récolte des olives »
Rem. 1. Le suff. peut servir à exprimer en outre a) Très rarement, l'agent : garnison « troupes qui assurent la défense d'une place ». b) Plus fréquemment L'obj. auquel aboutit l'action ou le moyen grâce auquel elle s'accomplit : déclinaison « gramm., ensemble des formes que prennent les noms, pronoms et adjectifs des langues à flexion » exhalaison « ce qu'un corps exhale » (cf. exhalation « action d'exhaler ») livraison « partie d'une publication livrée aux souscripteurs au fur et à mesure de l'impression » terminaison « cour., fin d'un mot considéré sous un aspect quelconque » L'aboutissement de l'action ou l'état qui en résulte : combinaison « état de ce qui est combiné » inclinaison « état de ce qui est incliné » liaison « état de personnes liées entre elles hors mariage »
Rem. 2. Un certain nombre de subst. en -aison appartiennent au vocab. des techniques agricoles : cueillaison, défeuillaison, effeuillaison, fauchaison, feuillaison, floraison (également lang. cour. et littér.), grenaison, nouaison. Cf. aussi épiaison, synon. de épiage et épiation « développement de l'épi dans les céréales » (Lar. 20e) (cf. étymol. B 2).
II.− Durée de l'action, époque, saison.
A.− [La base est un verbe] Durée de l'action, époque à laquelle elle a lieu :
couvaison « temps pendant lequel les oiseaux couvent leurs œufs »
cueillaison « époque où l'on cueille les fruits »
fauchaison « époque où l'on fauche »
fenaison « époque à laquelle on coupe les foins »
pondaison « saison de la ponte des oiseaux »
B.− [La base est un subst.] Espace de temps :
cervaison « époque où le cerf est gros et bon à chasser (de juin à mi-septembre) » (Lar. 20e)
cuvaison « séjour et fermentation du moût de raisin dans les cuves »; synon. de cuvage
harengaison « temps où a lieu la pêche au hareng »
lunaison « intervalle de temps compris entre 2 nouvelles lunes consécutives »
nuaison mar, « durée d'un même vent »
olivaison agric., « saison où se fait la récolte des olives »
porchaison chasse, « saison pendant laquelle le sanglier est le plus gras »
Étymol. ET HIST. A.− Étymologie − -aison remonte au lat. -ātĭōnem par l'intermédiaire de formes en -eison, -oison que l'on rencontre dans l'anc. lang. : oreison, veneison, coltivoison, livroison, mangeoison, etc. -ison remonte au lat. -ĭtĭōnem : trahison < tradĭtĭōnem. B.− Vitalité et productivité 1. Vitalité. − L'analyse se fait en gén. très facilement, qq. ex. seulement ne sont pas analysables en fr. mod., en raison de l'absence en fr. ou de la disparition du verbe corresp. : cargaison, de l'esp. cargar « charger » fenaison, de fener, anc. forme de faner véraison, du prov. vairar « commencer à prendre des couleurs, à mûrir » (mais véraison peut aussi être directement emprunté au prov. vairason) Dans qq. mots héréditaires, le suff. reste reconnaissable en raison de l'existence du rad. dans des mots de la même série morphol. : oraison lat. oratĭōnem (cf. cependant oratoire, adorer, ...) venaison, du lat. venatĭōnem « chasse, gibier », de venari « chasser » (cf. cependant veneur, vénerie) 2. Productivité. − -aison a formé de nombreux subst. d'action en a. fr. : abitoison, acordoison, arestaison, avalaison, caugueson, donoison, forcenaison, formaison, garantison, mostraison, vendangeaison... Dès le xvies., il cesse de former de nouv. dér., et il est de plus en plus remplacé par le suff. sav. -ation : alteraison/altération, dérivaison/dérivation, formaison/formation, inclinaison (encore utilisé au sens concr. et en géom. ou en astron.)/inclination ... Il a été parfois éliminé par -ance : délivraison/délivrance. Le nombre des dér. en -aison qui subsistent en fr. mod. est relativement peu élevé, et le plus souvent ils sont utilisés dans la lang. techn. (agric., gramm.). Crevaison et épiaison ont été récemment enregistrés ds Pt Lar. 1963 (cf. Dub. Dér. 1962, p. 31), mais ce sont des cas de réutilisation de mots anc. dans des lex. très spécialisés (dans le cas de crevaison [de pneus de bicyclette ou d'automobile] où il s'agit d'une techn. très pop., on peut cependant se demander si on n'est pas en présence d'une formation nouvelle à partir du verbe crever très empl. dans la lang. techn.). C.− Signification 1. Déjà en lat., le suff. s'employait dans la lang. de l'agric., pour indiquer le temps de la maturité ou de la récolte : ficatio « saison de la maturité des figues », olivatio « saison de la récolte des olives » 2. Noter en a. fr. : jeünaison « temps du jeûne », moustaison « époque de la vendange » (littéralement de la formation du moût) »
BBG. − Baldinger 1950, p. 249. − Darm. 1877, pp. 85-86. − Dub. Dér. 1962, p. 31. − Lew. 1960, pp. 55-56; p. 122.
Rem. 1. Le suff. peut servir à exprimer en outre a) Très rarement, l'agent : garnison « troupes qui assurent la défense d'une place ». b) Plus fréquemment L'obj. auquel aboutit l'action ou le moyen grâce auquel elle s'accomplit : déclinaison « gramm., ensemble des formes que prennent les noms, pronoms et adjectifs des langues à flexion » exhalaison « ce qu'un corps exhale » (cf. exhalation « action d'exhaler ») livraison « partie d'une publication livrée aux souscripteurs au fur et à mesure de l'impression » terminaison « cour., fin d'un mot considéré sous un aspect quelconque » L'aboutissement de l'action ou l'état qui en résulte : combinaison « état de ce qui est combiné » inclinaison « état de ce qui est incliné » liaison « état de personnes liées entre elles hors mariage »
Rem. 2. Un certain nombre de subst. en -aison appartiennent au vocab. des techniques agricoles : cueillaison, défeuillaison, effeuillaison, fauchaison, feuillaison, floraison (également lang. cour. et littér.), grenaison, nouaison. Cf. aussi épiaison, synon. de épiage et épiation « développement de l'épi dans les céréales » (Lar. 20e) (cf. étymol. B 2).
Source : CNRTL

Wiktionnaire

Français

Nom commun

Singulier Pluriel
conjugaison conjugaisons
\kɔ̃.ʒy.ɡɛ.zɔ̃\

conjugaison \kɔ̃.ʒy.ɡɛ.zɔ̃\ féminin

  1. Action de conjuguer, réunir, unir.
    • La conjugaison de leurs efforts.
  2. Action de conjuguer un verbe.
    • La caractéristique du langage schtroumpf est que les noms propres et les noms communs, les verbes et les adverbes y sont remplacés, et chaque fois que possible, par des conjugaisons et déclinaisons du mot schtroumpf. — (Umberto Eco, Kant et l’ornithorynque, traduit de l'italien par Julien Gayrard, Éditions Grasset, 1999)
  3. Ensemble des formes verbales.
    • Parmi les principaux verbes de la quatrième conjugaison, il est inutile de citer foutre, je fous, je foutais, je foutrai, que je foutisse, foutant, foutu. La conjugaison de ce verbe est intéressante mais on vous grondera plutôt de la connaître que de l’ignorer. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926)
    • De tout ce vague ravissement, il lui restait, en effet, une griserie légère qui se dissipait assez vite malgré ses efforts pour en retenir quelque chose, car elle était agréable, mais un quart d’heure plus tard, absorbé par un exercice de grammaire grecque, il ne songeait plus qu’à la conjugaison des verbes en μι. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 168)
  4. (Biologie) Mode de reproduction sexuée de certains organismes.
    • En juillet survint une période de conjugaison : beaucoup d’infusoires se conjuguèrent même avant, d'avoir entièrement digéré leur nourriture. Dans les cultures à inanition presque tous les individus se conjuguèrent; […]. — (« Hertwig (R.). — La conjugaison chez Dileptus gigas », dans L'Année biologique, volume 9, Paris : chez Masson, 1907, page 53)
  5. (Génétique) Transfert naturel d’ADN plasmidique ou chromosomique d’une cellule bactérienne à une autre par l’intermédiaire d’un pont cytoplasmique.
  6. (Physique) Transformation d'une particule en son antiparticule.
  7. (Chimie) Délocalisation d’électrons de type π, par exemple dans une séquence de liaisons simples et multiples alternées.
  8. (Mathématiques) Application qui associe un conjugué et un nombre complexe.

Voir aussi

  • conjugaison sur l’encyclopédie Wikipédia
Source : Wikitionnaire

Littré (1872-1877)

conjugaison

(kon-ju-ghè-zon) s. f.
  • 1 Terme de grammaire. On appelle ainsi la suite bien ordonnée des formes d'un verbe aux trois personnes du singulier et du pluriel dans tous les temps et dans tous les modes.

    Conjugaison simple, c'est celle de nos verbes ordinaires, y compris les temps composés où entrent les auxiliaires être ou avoir.

    Conjugaison composée, celle où les temps ne sont jamais exprimés en un seul mot. On l'appelle selon le cas passive, réfléchie, interrogative, négative, etc.

    Conjugaison passive, celle qui se forme avec le verbe être et le participe.

    Conjugaison réfléchie, celle où le verbe est précédé d'un pronom complément, comme je me plains.

    Classes où l'on fait rentrer les verbes dont les terminaisons paraissent avoir beaucoup d'analogie. Il y a en latin quatre conjugaisons. On dit aussi qu'il y a en français quatre conjugaisons que l'on distingue par la terminaison des infinitifs : en er, en oir, en re et en ir.

  • 2 Terme d'anatomie. Conjugaison de nerfs, paire de nerfs. Peu usité présentement en ce sens.

    Trous de conjugaison, ouvertures arrondies que forment, en se réunissant deux à deux, les échancrures des apophyses transverses des vertèbres, et qui donnent passage aux nerfs spinaux.

REMARQUE

La première conjugaison en er reproduit la finale latine are : amare, aimer. La seconde en oir reproduit la finale ēre, habēre, avoir, dolēre, douloir, et, par changement d'accent, recipēre au lieu de recipĕre, recevoir (l'ancienne forme correcte était reçoivre). La troisième en re reproduit la finale latine ĕre, prendĕre, prendre. La quatrième en ir reproduit la finale latine īre, audīre, ouir, mentīri, mentir, partīre, partir ; mais elle tient aussi la place de la finale escere dans florescere, fleurir ; ce qui établit une très grande différence dans la conjugaison ; car la plupart des verbes qui appartiennent à la finale ire sont dits irréguliers, mais ils ne font pas autre chose que se conjuguer d'après l'accent latin, méntior, je ments, pártior, je pars, etc. ; ceux qui appartiennent à la finale escere, soit réellement comme fleurir, soit par assimilation fautive comme finir, sont dits réguliers, mais ils ne font non plus que se conjuguer d'après l'accent latin qui, naturellement, est placé d'autre façon : florésco, je fleuris, gemísco, je gémis, etc. Les grammairiens français, faute de faire attention à l'accent latin, n'ont pas conçu la distinction de ces deux finales ou conjugaisons, et ont dit réguliers les verbes de la seconde catégorie et irréguliers les verbes de la première.

HISTORIQUE

XVIe s. Le gouster est fait à la langue bien disposée, par le benefice du nerf venant de la troisiesme et quatriesme conjugation des nerfs du cerveau, Paré, Introd. 9. Des nerfs de la 3e et 4e conjugaison, Paré, I, 14. Des sept conjugaisons, paires ou couples de nerfs du cerveau, ainsi appelés pour ce qu'ils sont tousjours deux à deux, Paré, III, 8. La conjugaison est divisée vulgairement en quatre especes par les terminaisons du present infini, Ramus, dans LIVET, Gramm. au XVIe siècle, p. 206.

Source : Dictionnaire Littré

Étymologie de « conjugaison »

Du latin coniugatio (union, union charnelle).
Source : Wikitionnaire

Provenç. conjugatio, conjugazo ; espagn. conjugacion ; ital. conjugazione ; du latin conjugationem, de conjugare (voy. CONJUGUER).

Source : Dictionnaire Littré

Phonétique du mot « conjugaison »

Phonétique Prononciation
France : écouter « conjugaison »
France (Paris) : écouter « conjugaison »
France (Vosges) : écouter « conjugaison »
France (Toulouse) : écouter « conjugaison »
France (Lyon) : écouter « conjugaison »
Suisse (Lausanne) : écouter « conjugaison »
Source : Wikitionnaire

Fréquence d'apparition du mot « conjugaison »

Source : Google

Traductions du mot « conjugaison »

Langue Traduction
English conjugation
German Konjugation
Spanish conjugación
Portuguese conjugação
Italian coniugazione
Dutch vervoeging
Polish koniugacja
Russian спряжение
Source : DeePL

Synonymes de « conjugaison »

Antonymes de « conjugaison »