La copulation charnelle est défendue hors le mariage (Ac.1835, 1878).Des insectes dont la copulation dure des heures (La Varende, Tourmente,1948, p. 89):
Prononc. et Orth. : [kɔpylasjɔ ̃]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist.xiiies. conpulacion (ds Gdf. Suppl. d'apr. DG); 1342 copulatïon (J. Bruyant, Pauvreté et Richesse, 16 a ds T.-L.). Empr. au lat. chrét. copulatio « union charnelle » (class. « action de réunir, assemblage »). Fréq. abs. littér. : 13.
(Zoologie) Accouplement au cours duquel le mâle introduit directement le sperme dans les voies génitales de la femelle.
La copulation qui ne se produit qu’à une période bien limitée du cycle annuel du Manchot est évidemment sous la dépendance d’une motivation endocrinienne.— (Louis Tschaen, Astronomie, nivellement géodésique sur l’Inlandsis: nouveau calcul, 1959)
(Sexualité) Conjonction de l’homme et de la femme.
J’en savais long désormais sur les appétits amoureux de l’Empereur. Je savais qu’il préférait de beaucoup l’irrumation à la fellation, et l’irrumation à la copulation proprement dite.— (Nick Tosches, Sous Tibère, traduit par Héloïse Esquié, éd. Albin Michel, 2017, chap. 3)
Accouplement du mâle et de la femelle. Il y a beaucoup d'animaux qui engendrent sans copulation, Voltaire, l'Homme aux 40 écus, Mariage.Maint auteur antique et récent, Bien instruit en toute doctrine, Soutient que la goutte descend De copulation divine, Et que de Bacchus et Cyprine Naquit un enfant maupiteux ; Mais nonobstant cette origine, C'est pauvre chose qu'un goutteux, Conrart, dans RICHELET.Parce qu'on avait vu que tous les grands animaux se propageaient par la voie de la copulation, on en avait conclu précipitamment qu'elle était la loi générale de la propagation des espèces, Bonnet, Lettres div. t. XII, p. 60, dans POUGENS.La société ne dure pas plus longtemps que chaque acte de copulation, Rousseau, Orig. Notes.
En parlant de l'homme et de la femme, on dit souvent copulation charnelle.
HISTORIQUE
XIVe s. Iceste copulation Faicte sans generation Et sans droicte necessité, J. Bruyant, dans Ménagier, t. II, p. 16.
XVIe s. En la copulation charnelle, Paré, XVIII, 2.