Nous avons bientôt laissé les éclatantes et stériles couleurs du choréopsis [sic] ou des tulipes (Balzac, Langeais,1834, p. 312):
Rem. Attesté ds les dict. gén. dep. Besch. 1845 et ds Ac. 1932.
Prononc. et Orth. : [kɔ ʀeɔpsis]. Ds Ac. 1932. Les formes francisées coriope (Besch. 1845), coréope (Lar. 19e, Nouv. Lar. ill.), subst. masc., ne sont plus attestées apr. 1900. Cf. en outre l'orth. de Balzac (loc. cit.) procédant d'une fausse étymologie. Étymol. et Hist. 1798 coreopsis (Linné, Systema vegetabilium, p. 642); cf. 1805 coréopse (Id., Système des plantes, t. 5, table alphabétique fr. V). Composé du gr. κ ο ́ ρ ι ς « punaise » ο ́ ψ ι ς « apparence », nom donné par Linné (Syst. des plantes, table alphabétique des étymologies des genres, p. xij) à ce genre de plante en raison de la forme des semences.
(Botanique) Plante d’ornement, de la famille des Astéracées ( ou Composées), à fleurs jaunes et brunes.→ voir Coreopsis
[…] car, autour de ces autres présents du jardin qu’étaient les poires, les œufs battus à la neige, montaient de hautes tiges de vipérines, d’œillets, de roses et de coréopsis entre lesquels on voyait, comme entre des pieux indicateurs et fleuris, se déplacer, par le vitrage de la fenêtre, les bateaux du large.— (Marcel Proust, Sodome et Gomorrhe, in À la recherche du temps perdu, t. III, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1988, p. 391)
Sorte de plante. Nous ne citerons que quelques-unes de celles qui peuvent passer l'hiver en pleine terre ; ce sont : le coquelicot, la coquelourde, le coréopsis, Journ. offic. 10 sept. 1875, p. 7735, 3e col.
(1805) Tout d'abord francisé[1] en coréopse dans la traduction du terme latin coreopsis créé par Linné, dans son Systema vegetabilium, mot composé du grec κόρις, kóris (« punaise ») et όψις, ópsis (« apparence »), en raison de la forme des semences.