Ce très gros champignon [cortinaire de Berkeley] croît dans les bois de feuillus surtout sur les sols calcaires. Il ne peut être en aucun cas confondu avec le cortinaire des montagnes, qui est mortel (Guide des champignonsds Sélection du Reader's digest,Paris, 1973, p. 31).
Prononc. : [kɔ ʀtinε:ʀ]. Étymol. et Hist. 1838 (Ac. Compl. 1842). Dér. de cortine1* (bot.); suff. -aire*.
(Mycologie) Genre de nombreux champignons à lames adnées ou échancrées, couleur rouille à maturité, et au pied sans anneau, avec cortine devenant brune à maturité, plus ou moins visible.
Les cortinaires sont souvent à rejeter.
Les noms vernaculaires des champignons, qu’on croirait sortis tout droit d’une bucolique folâtre, sont pareillement fallacieux : la trompette des morts est un régal, le cortinaire très joli est mortel.— (« Été pourri, été à champignons », LeSoir.be, 1 août 2011)