A.−BOT.Plante herbacée vivace, de la famille des Fumariacées, à fleurs jaunes, blanches ou roses, ayant un pétale en éperon et dont la racine, chez certaines espèces, est utilisée en médecine pour ses propriétés médicales.La corydale bulbeuse (Lar. 19e; cf. aussi Planchon, Collin, Drogues orig. végét.,t. 2, 1895-96, p. 854).
Rem. Corydalis en ce sens est considéré comme masc. par Guérin 1892, Nouv. Lar. ill., Lar. encyclop.,Quillet et comme fém. par Besch. 1845, Lar. 19e-20e.
B.−ENTOMOL.[P. anal. de forme]Insecte névroptère d'Amérique du Nord, à grandes ailes et à mandibules puissantes en forme de faux, volant surtout la nuit.Nos corydalis dont les larves aquatiques sont carnivores (Schneider, Charbon,1945, p. 287).
Rem. Corydalis en ce sens est considéré comme masc. par Besch. 1845, Guérin 1892, Quillet et, comme fém. par Lar. 19e-Lar. encyclop.
corydale\kɔ.ʁi.dal\masculin ou féminin (l’usage hésite)
(Botanique) Plante qui compte de nombreuses espèces, annuelles, bisannuelles, vivaces et qui appartient à la famille des fumariacées.
Au-delà de la poésie que dégagent ses fleurs couleurs de soleil, le Corydale jaune, comme la flore des murs en général nous donne une séduisante démonstration de la puissance colonisatrice des végétaux [...]— (Bernard Boullard, Plantes et arbres remarquables de Rouen, 2006)
(1845)[1] Du latin corydalus (« allouette huppée »), en raison de l'appendice de la fleur de la fumeterre, qui ressemble à l’ongle du pouce de cet oiseau[1].