Le cosinus de quarante-cinq degrés est égal au sinus (Stendhal, Hist. peint. It.,t. 1, 1817, p. 288).La dérivation de sinus x donne cosinus x (Gds courants pensée math.,1948, p. 287):
Prononc. et Orth. : [kɔsinys]. Pour s intervocalique prononcé [s] après le préf. co- cf. cosécante. On peut néanmoins entendre [kɔzinys] parce que le fait que le mot soit formé d'un rad. et d'un préf. n'est pas toujours ressenti. S final se prononce dans cactus, carolus, chorus, circus, coccus, cosinus (cf.Kamm. 1964, p. 199). Écrit co-sinus ds Ac. 1762, cf. aussi Land 1834, Gattel 1841 et Besch. 1845. Admis sous la forme mod. ds Ac. 1835-1932. Étymol. et Hist. 1754 (Encyclop. t. 4). Dér. de sinus*; préf. co-*. Lat. sc. cosinus, 1620 (E. Gunter [mathématicien angl. 1581-1626], Canon Triangulorum ds NED, s.v. cosine). Selon Encyclop. brit. et Lar. 19e, s.v. Gunter, c'est ce dernier qui a introduit le terme cosinus, à la place de sinus du complément. Fréq. abs. littér. : 4.
Le cosinus et le sinus de l’angle θ sont tracés en vert.Deux périodes de la fonction trigonométrique cosinus.
cosinus\kɔ.si.nys\masculin
(Géométrie) Rapport, dans un triangle rectangle, de la longueur du côté adjacent à l’angle considéré par la longueur de l’hypoténuse.
Si dans un triangle rectangle on abaisse une perpendiculaire du sommet de l'angle droit sur l’hypoténuse, le rapport d'un segment d’hypoténuse à la longueur de l’hypoténuse est égal au carré du cosinus de l'angle adjacent au segment.— (L'Enseignement mathématique, 1923, vol. 23-24, page 108)