Cotereaux
subst
masc
plur
Sommaire
Définitions de « cotereaux »
Trésor de la Langue Française informatisé
COT(T)EREAUX,(COTEREAUX, COTTEREAUX) subst. masc. plur.
La puissance éphémère des routiers et des cottereaux (Balzac ds Lar. Lang. fr.) :Prononc. et Orth. : [kɔtʀo]. Écrit avec 1 t (d'apr. coterel : couteau porté par ces brigands) ds la majorité des dict. Cependant Lar. Lang. fr. admet, en tant que var. l'orth. avec 2 t (d'apr. la cotte de maille portée également par ces brigands). Cette graph. avec 2 t se rencontre souvent ds la docum. (supra ex.). Ac. Compl. 1842, Lar. 19e-20e, Littré et Guérin 1892 enregistrent le mot au sing. Au contraire, Besch. 1845, Nouv. Lar. ill. et Quillet 1965 l'enregistrent au plur. Noter toutefois que Nouv. Lar. ill. l'atteste aussi au singulier. Étymol. et Hist. 1172-74 cas régime plur. cotereals « mercenaires », puis « pillards » (G. de Pont-Sté-Maxence, St Thomas, éd. E. Walberg, 348). Issu p. méton. de coterel « cotte d'armes » (av. 1204 escoufle, 3584 ds T.-L.) en raison du vêtement que portent ces hommes, dimin. de cote « tunique à manche » (cotte*), FEW t. 16, p. 346 b et 348 note 4.
Wiktionnaire
Français
Source : Wikitionnaire
Forme de nom commun
| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| cotereau | cotereaux |
| \kɔ.tʁo\ | |
cotereaux \kɔ.tʁo\ masculin
- Pluriel de cotereau.
Étymologie de « cotereaux »
Fréquence d'apparition du mot « cotereaux »
Source : GoogleTraductions du mot « cotereaux »
| Langue | Traduction |
|---|---|
| English | cotereaux |
| German | Cotereaux |
| Spanish | cotereaux |
| Portuguese | cotereaux |
| Italian | cotereaux |
| Dutch | cotereaux |
| Polish | cotereaux |
| Russian | cotereaux |
Synonymes de « cotereaux »
Citations sur le mot "cotereaux"
Les Cotereaux étaient d'authentiques bandits du xve siècle.
Philippe Sollers
Les Cotereaux étaient des routiers, des pillards, des mercenaires, des travailleurs manuels.
Sylviane Léoni
Les Cotereaux étaient le plus souvent à pied, munis de boucliers et armés d'un long coutelas qu'ils maniaient comme de vils vauriens.
Jean-Yves Le Naour