Prononc. : [kulɔmje]. Étymol. et Hist. 1911 (Macaigne, Précis d'hyg., p. 244). Du nom de la ville de Coulommiers, dans le département de la Seine-et-Marne. Fréq. abs. littér. : 2.
coulommiers\ku.lɔ.mje\masculin, singulier et pluriel identiques
(Fromage) Fromage au lait de vache, à pâte molle, non pressée et non cuite, composé de 45 à 50 % de matières grasses originaire de Coulommiers, apparenté au brie.
Pas possible il a dû débuter épicemard... je l'imagine avec le crayon sur l'oreille... un petit béret basque. « Avec ça, Madame ?... Je viens de recevoir du coulommiers, vous m'en direz des nouvelles ! »— (Alphonse Boudard, Cinoche, éditions La Table Ronde, 1974)
Le camembert fait partie de la famille des fromages à pâte molle, sous section croûte fleurie. On retrouve dans cette famille le coulommiers, le bric, le carré de l'Est, le chaource, le saint-marcellin et, en Normandie, le neufchâtel et le gournay.— (Gérard Roger-Gervais, L'esprit du camembert, Éditions Cheminements, 2005, page 109)
À ce moment-là, mon frigo contenait un bon coulommiers – pas un brie au sens strict, mais ça s’en approche – ainsi qu’un brie de supermarché de qualité supérieure, bien qu’industriel.— (Jonathan Coe, Billy Wilder et moi, traduction Marguerite Capelle, Gallimard, 2020, page 21),