Coupe-bourses
subst
masc
Sommaire
Définitions de « coupe-bourses »
Trésor de la Langue Française informatisé
COUPE-BOURSE(S),(COUPE-BOURSE, COUPE-BOURSES) subst. masc.
Prononc. et Orth. : [kup̬buʀs]. Écrit coupe-bourses ds Besch. 1845; coupe-bourse ds Littré, DG, Quillet 1965 et Lar. Lang. fr., qui note le plur. coupe-bourses, alors que pour le reste des dict. le mot est inv.; coupe-bourse ou coupe-bourses ds Lar. 19e-20eet Guérin 1892. Les mots composés avec coupe-(bourse, chou(x), cigare(s), etc.) n'ont pas de règle quant à leur plur. Certains sont inv., d'autres prennent la marque du plur. Pour le détail, cf. chacun des mots composés de la nomenclature. Pour Dupré 1972, p. 544 : ,,On ne risquera pas grand-chose à donner l'invariabilité à tous les mots composés avec coupe-`` et il propose de mettre un s même au sing. à coupe-cors, coupe-feuilles, coupe-légumes, coupe-ongles, coupe-racines. Étymol. et Hist. 1erquart xiiies. (Reclus de Molliens, Carité, 156, 10 ds T.-L.); xives. [ms.] copeborse (Vie des Pères, Ars. 3527, fo71ads Gdf. Compl.). Composé de la forme verbale coupe (couper*) et bourse*. Fréq. abs. littér. : 4. Bbg. Mat. Louis-Philippe 1951, p. 285.
Wiktionnaire
Français
Source : Wikitionnaire
Forme de nom commun
| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| coupe-bourse | coupe-bourses |
| \Prononciation ?\ | |
coupe-bourses \Prononciation ?\ masculin
- Pluriel de coupe-bourse.
Étymologie de « coupe-bourses »
Fréquence d'apparition du mot « coupe-bourses »
Source : GoogleTraductions du mot « coupe-bourses »
| Langue | Traduction |
|---|---|
| English | scholarships |
| German | Stipendien-Cup |
| Spanish | becas |
| Portuguese | bolsas de estudo |
| Italian | borse di studio |
| Dutch | beurzen |
| Polish | stypendia |
| Russian | стипендии |
Citations sur le mot "coupe-bourses"
Le coupe-bourses est un véritable artiste de la discrétion.
Ernest Hemingway
Le coupe-bourses est le plus honnête des voleurs, car il ne fait que dérober l'argent, sans prétendre à autre chose.
André Gide
Le coupe-bourses est le fléau des cités animées et la terreur des poches bien garnies.
Victor Hugo