Craque

subst fém

Définitions de « craque »

Trésor de la Langue Française informatisé

CRAQUE, subst. fém.
Je ne sais pas ce que vous a raconté Lecca pour vous embaucher, dit Angélo, mais, quoi que ce soit, ce sont des craques (Giono, Bonheur fou,1957, p. 361):
Prononc. et Orth. : [kʀak]. Ds Ac. 1932. Homon. crac, crack, krach. Étymol. et Hist. 1718 interj. cracq (Le Roux, p. 139 : Cracq. Sorte d'interject. dont on se sert, lorsqu'une personne dit quelque chose un peu sujet à caution, raconte quelque histoire qui paroît fabuleuse ou impossible); 1836 subst. fém. craque (Land.). Déverbal de craquer* au sens de « se vanter faussement, mentir ». Fréq. abs. littér. : 3. Bbg. Sain. Sources t. 3 1972 [1930], p. 162.
CRAQUER1, verbe intrans.
A.−
1. [Le suj. désigne une chose faite d'une matière dure, rigide] Produire un bruit sec en se dilatant ou en se comprimant, en se froissant, en se brisant. Une bûche craqua dans le vaste feu (Malègue, Augustin,t. 2, 1933. p. 427).Elle coupait le pain, qui craquait en se brisant sous la lame (Bosco, Mas Théot.,1945, p. 48):
1. ... le parquet ou quelque meuble, ou, peut-être, le lit lui-même, craqua. Ce fut un bruit sec comme si quelque support s'était brisé; ... Maupassant, Contes et nouvelles,t. 2, Le Mal d'André, 1883, p. 385.
SYNT. Le bois, une charpente, un meuble, le cuir, des souliers, les feuilles mortes, la neige gelée craque(nt).
Emploi factitif. Faire craquer une allumette (en la frottant pour l'enflammer).
Absol. Il craqua une allumette et alluma sur une petite table une lampe à esprit de vin (G. Leroux, Parfum,1908, p. 148).
Craquer + compl. prép.
[Le compl. indique la cause] Aussi doucement qu'elle monte, les marches craquent sous son poids (Mauriac, Génitrix,1923, p. 341).Et l'on entendit craquer le céleri rave et le radis rose sous des dents aussi puissantes que jaunâtres (Queneau, Pierrot,1942, p. 164):
2. ... ce havane, a craqué sous le pouce de telle façon que je puis vous assurer les plus hautes délices. A. Arnoux, Roi d'un jour,1956, p. 288.
[Le compl. indique le point précis où se situe, d'où part le bruit (cf. infra 3 : craquer du bec)] Tout le moulin, sous l'effort des ailes, tremblait sur son pivot (...) et craquait dans sa membrure (Van der Meersch, Empreinte dieu,1936, p. 17).C'était un train composé de vieux wagons démodés et sans couloirs. Il craquait de toute sa charpente et cliquetait de toutes ses vitres (Duhamel, Suzanne,1941, p. 96).
Rem. On rencontre ds la docum qq. ex. où le suj. ne désigne pas la chose qui fait le bruit (elle est exprimée par un compl.) mais celle qui en est la cause. J'entendis des pas légers craquer sur le parquet (Lamartine, Raphaël, 1849, p. 185).
Au fig., vieilli. L'heure qui craque. L'heure précise (cf. tapant). Elle [la pendule] doit sonner juste à l'heure qui craque (Estaunié, Bonne-Dame,1891, p. 213):
3. Honoré. − Quant à M. Brotonneau, à neuf heures, mais vous savez, pas de ces neuf heures comme il y en a tant, à neuf heures précises, à neuf heures craquant, pendant que ça sonne, il arrive... Flers, Caillavet, M. Brotonneau,1923, I, 1, p. 3.
2. [Le suj. désigne certaines part. du corps hum.] Les jointures, les doigts, les genoux craquent; les dents craquent. [Il] arrivait à une telle tension de nerfs que ses dents craquaient (Huysmans, Là-bas,t. 1, 1891, p. 150).
Emploi factitif. Il crispait ses poings à faire craquer les jointures (Martin du G., Thib.,Pénitenc., 1922, p. 731).
3. [Le suj. désigne un animal et plus partic. certains oiseaux qui crient ou font claquer leur bec] Craquer du bec (cf. craqueter). Les corbeaux me regardaient. Ils se mirent à craquer les deux comme des branches qui se cassent (Giono, Solit. pitié,1932, p. 185).
B.− P. ext.
1.
a) Se déchirer, se fendre, se briser (en produisant ou non un bruit sec). Sur le pavé de Paris (...) les fines chaussures craquaient en deux jours (Sand, Hist. vie,t. 4, 1855, p. 80).L'enduit a craqué sous les chaleurs de l'été (Jouve, Paulina,1925, p. 12):
4. Toute la ramure est pesante de fruit. Elle va fléchir, craquer peut-être. Quel effort de chaque fibre pour ne pas laisser périr l'épuisant, le vivant fardeau!... Duhamel, Chronique des Pasquier,Le Jardin des bêtes sauvages, 1934, p. 135.
Emploi factitif. Le soleil faisait craquer les derniers et tardifs bourgeons des chênes sous la pression chaude de ses rayons (Pergaud, De Goupil,1910, p. 108).
P. métaph. :
5. Nous croyons leur [aux jeunes filles] enseigner la timidité à domicile, elles n'en prennent que la grimace; encore cette apparence craque après trois mois de mariage et de monde; ... Taine, Notes sur Paris,Vie et opinions de M. F.-T. Graindorge, 1867, p. 63.
Craquer + compl. (indiquant l'endroit précis qui craque).Un vêtement craque dans le dos, aux épaules.
Rem. On rencontre ds la docum. qq. emplois trans. du verbe, vraisemblablement p. ell. de faire, au sens de déchirer, briser. Je ne suis invitée qu'au dessert. Alors on craque ensemble des noix (Claudel, Protée, 1914, II, 3, p. 344).
b) Au fig.
[Le suj. désigne une chose abstr.] S'écrouler, se briser :
6. Que tout craque une bonne fois, qu'on la porte à la poubelle, cette République. Une honte. Plus que ça irait mal et mieux que ça vaudrait. Aragon, Les Beaux quartiers,1936, p. 88.
Emploi factitif. Il faut si peu de chose pour faire craquer un mariage (Labiche, Sensit.,1883, I, 1, p. 318).
[Le suj. désigne une chose ou une pers.] Échouer, se dérober (cf. claquer1I B). Tout me craque dans les mains pour le quart d'heure, parents, amis, argent, et vous, vous sur qui je comptais toujours (Flaub., Corresp.,1847, p. 46):
7. Et il [Bompard] racontait ses aventures, dénombrait toutes les belles occasions de s'enrichir qui lui avaient craqué, là, dans la main... A. Daudet, Tartarin sur les Alpes,1885, p. 86.
[Le suj. désigne une pers., ses facultés phys. ou mor.] S'effondrer, faiblir, avoir une défaillance. Il sentit sa raison craquer sous le poids de la passion (Rolland, J.-Chr.,Buisson ard., 1911, p. 1404).J'ai une faim, j'en craque (Montesquiou, Mém.,t. 1, 1921, p. 252).Les nerfs d'Ali craquèrent subitement. (A. Le Breton, Rififi1953, p. 81).
P. ext. Mourir (cf. claquer1I B) :
8. ... cette explosion fut suivie d'une si complète faiblesse, que ces mots : « Oh! mon fils » furent comme un murmure. − Va-t-il aussi nous craquer dans les mains, celui-là? demanda le surveillant. Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes,1847, p. 510.
2. P. exagér. Être plein, tendu à craquer; craquer de qqc. L'armoire (...) craquait d'ouvrages spéciaux, de collections sans cesse consultées (Zola, Joie de vivre,1884, p. 864).La voiture, pleine à craquer, qui ramenait les deux familles Haudoin à la maison (Aymé, Jument,1933, p. 226).
P. métaph. Je descends dès neuf heures en ville, libre, et craquant du bonheur d'être libre (J. Vallès, J. Vingtras, Enf.,1879, p. 153).J'ai vu pleurer le général en chef. Or il est riche, craque d'orgueil, et viole les filles (Saint-Exup., Citad.,1944, p. 857).
Rem. On rencontre ds la docum. le subst. fém. craqûre. Cassure, rupture. Au fig. [Lavaux] dans la très prochaine craqûre du ménage s'est mis du côté qu'il suppose le plus solide (A. Daudet, Immortel, 1888, p. 112).
Prononc. et Orth. : [kʀake], (je) craque [kʀak]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. A. Intrans. 1. a) 1544 « émettre un bruit sec et répété (en parlant d'un oiseau, avec son bec) » (L'Arcadie de Sonnazar, trad. I. Martin, 108 vod'apr. Vaganay ds R. Et. rab., t. 9, p. 304); b) 1546 plus gén. « produire un bruit sec » (Palmerin d'Olive, 226 a d'apr. Vaganay ds Rom. Forsch., t. 32, p. 38); 2. a) 1662 « se briser » (Pascal, Pensées, I, 1, éd. Lahure ds Littré); b) 1806-07 « aller à sa destruction, se décomposer (en parlant d'une association, d'une entreprise, de toute réalité socio-économique) » (J. de Maistre, Corresp., t. 2, p. 352); c) 1847 « ne plus tenir le coup, céder au désespoir » (Balzac, Splend. et mis., p. 510). B. Trans. 1. 1908 « faire céder, faire se rompre » (Hamp, Marée, p. 59); 2. 1908 craquer une allumette (G. Leroux, Parfum, p. 130). Dér. de l'onomat. crac*. L'emploi du verbe à propos des réalités socio-économiques (2 b) est à rapprocher de l'angl. to crack connaissant de tels emplois dès le xviies. (NED). Bbg. Ducháček (O.). L'Interdépendance et l'interaction du contenu et de l'expr. Orbis. 1972, t. 21, p. 475. − Termes tech. fr. Paris, 1972, p. 36.
CRAQUER2, verbe intrans.
On ne lui demanda pas de supprimer ses vivacités naturelles et ses craqueries, qui faisaient de lui un prélat qui ne ressemblait à nul autre (Sainte-Beuve, Caus. lundi,t. 6, 1851-62, p. 290).Ça m'en fait sept [ablettes], dit Jacquemetton. Mais Varachaud (...) − Vieux craqueur! Six comme moi (Genevoix, Boîte à pêche,1926, p. 209).
Prononc. : [kʀake], (je) craque [kʀak]. Étymol. et Hist. 1718 « mentir, dire des hâbleries » (Ac.). Spécialisation de sens de craquer1*, peut-être due à la comparaison de tels propos avec le bruit agaçant que font certains oiseaux (FEW t. 2, p. 1271 a), l'existence de l'interjection cracq adressée à un hâbleur (v. craque) en serait une illustration, à moins qu'il ne s'agisse simplement d'exprimer la rupture entre ces propos et la vérité.
DÉR. 1.
Craquerie, subst. fém.Mensonge, hâblerie. Synon. craque*.On ne lui demanda pas de supprimer ses vivacités naturelles et ses craqueries, qui faisaient de lui un prélat qui ne ressemblait à nul autre (Sainte-Beuve, Caus. lundi,t. 6, 1851-62, p. 290). [kʀakʀi]. Ds Ac. 1798-1878. 1resattest. fin xiies. d'apr. Dauzat 1973; 1694 (Mén.) d'apr. FEW t. 2, p. 1270 a; 1750 (Mén., s.v. craquer); de craquer « mentir, dire des hâbleries », suff. -erie*.
2.
Craqueur, euse, subst.Personne qui ment, raconte des histoires. Ça m'en fait sept [ablettes], dit Jacquemetton. Mais Varachaud (...) − Vieux craqueur! Six comme moi (Genevoix, Boîte à pêche,1926, p. 209). [kʀakœ:ʀ], fém. [-ø:z]. Ds Ac. 1718-1878. 1resattest. ca 1640 craqueux (David Ferrand, Muse Normande, IV, 200 et 201 d'apr. Delboulle ds R. Hist. litt. Fr., t. 8, p. 499); 1715 fém. plur. craqueuses (Lesage, Ceinture, I, 2 d'apr. Esnault ds Fr. mod., t. 2, p. 63); av. 1720 craqueur (MmeDu Noyer ds Trév. 1752); de craquer au sens de « se vanter faussement, mentir », suff. -eur2*; pour la forme craqueux, v. Pope, § 400.
BBG. − Baudez (J.) Boniments de parade. Vie Lang. 1965, pp. 71-72. − Goug. Lang. pop. 1929, p. 153. − Greimas (A. J.). Nouv. dat. Fr. mod. 1952, t. 20, p. 301 (s.v. craqueur).
CRAQUER3, verbe intrans.
Les phénols peuvent être cracqués ou hydrogénés sous pression, en vue de les transformer en carburants (Chartrou, Pétroles nat. et artif.,1931, p. 191).
Rem. On rencontre ds la docum. le subst. masc. craquage, que le Comité d'étude des termes techniques propose d'adopter pour traduire cracking* (cf. Id, ibid., p. 130; E. Schneider, Charbon, 1945, p. 313).
Prononc. et Orth. : [kʀake], (il) craque [kʀak]. On rencontre la graph. cracquer (J.-J. Chartrou, loc. cit.). Étymol. et Hist. 1931 (Chartrou, loc. cit.). Adaptation de l'angl. to crack attesté en ce sens dep. 1868 (NED Suppl.), v. cracking.
STAT. − Craquer1, 2 et 3. Fréq. abs. littér. : 1 144. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 667, b) 1 825; xxes. : a) 2 261, b) 1 965.
Source : CNRTL

Wiktionnaire

Français

Nom commun 1

Singulier Pluriel
craque craques
\kʁak\

craque \kʁak\ féminin

  1. (Populaire) Mensonge.
    • Potard.– Mais c’est une craque !… Vous savez bien qu’en été il est fermé, l’Odéon. — (Eugène Labiche, L’affaire de la rue de Lourcine, 1857, Scène 9)
    • Des craques ! des craques ! il vous en contait, ma crédule amie ! avança Pichette. — (Eugène Chavette, La Chambre du crime, 1875)
    • Angèle, haussant les épaules. — Je te file ! C’est-à-dire que je connais tous vos moyens… toutes vos craques. — (Georges Feydeau, Le Système Ribadier, 1892, acte I, scène 2)
    • Oui, mais il n’y a pas que sa mère, il ne faut pas nous raconter de craques. — (Marcel Proust, Le Côté de Guermantes, Deuxième partie, Gallimard, Paris, 1921, page 72. → lire en ligne)
    • À la maison, je raconte des craques à mon père et je me dispute avec Stella. Nous avions convenu de partager le boulot et la came, mais chacune croit que l’autre la roule. C’est vraiment l’enfer. — (Kai Hermann et Horst Rieck, Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée…, 1978. Traduit de l’allemand par Léa Marcou. 1981. page 281)
    • Le Point est même en mesure d'en donner le titre (au moins celui qui tient la corde) : Ma vérité. Pour quelqu'un qui, comme l'autre jour à la télévision, n’arrête pas de raconter des craques, c'est un beau titre, je trouve. — (Alain Rémond, Le livre, lui, ne ment pas, dans Marianne (magazine), n° 772 du 4 février 2012, page 98)
  2. (Populaire) Sexe des femmes.
    • Comment qu’elle devait être sa craque ? si elle jutait fort ? en jaune ? en rouge ? Si ça brûlait ? — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, 1936)
  3. (Canada) (Populaire) Fente des seins ou des fesses.
    • Avec des gradins déserts et la perspective angoissante de ramener les fessiers à 200 $ la craque dans les sièges vides, les patrons du Canadien n'ont pas le choix. — (Réjean Tremblay, Quelle étrange coïncidence, Le Journal de Montréal, 3 février 2021)
    • Le cliché du plombier avec sa craque des fesses.
  4. (Québec) (Populaire) Fente, fissure.
    • Assurez-vous de ne pas tomber dans les craques du plancher. Si vous n'avez pas de suivi, il faut rappeler. Quand on annule de façon massive des rendez-vous, les messages ne se font pas toujours, et présentement, il manque beaucoup de personnel. — (Radio-Canada, « Report de chirurgies : Assurez-vous de ne pas tomber dans les craques du plancher », radio-canada.ca, 8 décembre 2020)
    • Les critères d’admissibilité restreints de ces programmes font que les personnes comme Mamadou n'ont pas eu accès à la régularisation. En fait, il est tombé entre les «craques» du système et la machine administrative a de la difficulté à s’ajuster. — (François-David Bernier, Expulsons ceux qui travaillent!, Le Journal de Québec, 10 novembre 2021)

Nom commun 2

Singulier Pluriel
craque craques
\kʁak\

craque \kʁak\ féminin

  1. (Minéralogie) Cavité pleine de cristaux dans une roche, géode.

Forme de verbe

Voir la conjugaison du verbe craquer
Indicatif Présent je craque
il/elle/on craque
Imparfait
Passé simple
Futur simple
Subjonctif Présent que je craque
qu’il/elle/on craque
Imparfait
Impératif Présent (2e personne du singulier)
craque

craque \kʁak\

  1. Première personne du singulier de l’indicatif présent de craquer.
  2. Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de craquer.
    • Sa vie, ce sont ses amis, certes, mais aussi un amour foireux - elle craque en secret depuis des années pour son meilleur ami (Hakim Jemili), qui semble lui préférer sa cousine -, et surtout pas mal d’emmerdes. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 3 octobre 2022, page 12)
  3. Première personne du singulier du subjonctif présent de craquer.
  4. Troisième personne du singulier du subjonctif présent de craquer.
  5. Deuxième personne du singulier de l’impératif de craquer.

Anagrammes

→ Modifier la liste d’anagrammes

  • acquer
  • caquer
  • caqure, caqûre
  • quacre
  • racque
Source : Wikitionnaire

Littré (1872-1877)

craque [1]

(kra-k') s. f.
  • Terme populaire. Mensonge par exagération et par gasconnade. Ce qu'il dit là n'est pas vrai, c'est une craque.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

1. CRAQUE. - ÉTYM. Ajoutez : M. de Crac est connu aussi en Allemagne, témoin ces vers : Ich befolge stets die Lehre Des berühmten Hernn von Krak, Weil ich beide stets verehre Schöne Mädchen und Tabak (je suis toujours la doctrine du célèbre M. de Krak, honorant les jolies filles et le tabac). L'anglais a aussi crake, vanterie ; mais les dictionnaires le donnent comme venu du français.
Source : Dictionnaire Littré

Étymologie de « craque »

(Nom commun 1) Origine incertaine ; à moins que l’on ne suppose que la craque est une chose qui sonne, qui craque. Collin d’Harleville a fait une jolie comédie intitulée M. de Crac dans son petit castel ; c’est un Gascon qui pousse à l’excès la manie d’exagérer. À défaut de renseignements historiques, on se demande si c’est la pièce qui a suggéré la locution de craque, ou la locution qui a suggéré le nom du personnage.
(Nom commun 2) : De l' anglais crack (« même sens »)
Source : Wikitionnaire

Origine incertaine ; à moins que l'on ne suppose que la craque est une chose qui sonne, qui craque. Collin d'Harleville a fait une jolie comédie intitulée M. de Crac dans son petit castel ; c'est un Gascon qui pousse à l'excès la manie d'exagérer. À défaut de renseignements historiques, on se demande si c'est la pièce qui a suggéré la locution de craque, ou la locution qui a suggéré le nom du personnage.

Source : Dictionnaire Littré

Phonétique du mot « craque »

Phonétique Prononciation
\kʁak\
France (Vosges) : écouter « craque »
Canada (Shawinigan) : écouter « craque »
Source : Wikitionnaire

Fréquence d'apparition du mot « craque »

Source : Google

Traductions du mot « craque »

Langue Traduction
English ace
German ace
Spanish ace
Portuguese craque
Italian asso
Dutch ace
Polish as
Russian ace
Source : DeePL

Synonymes de « craque »

Antonymes de « craque »