[Le] jaborandi (...) provoque énergiquement la sueur et la salive (Bouchardat, Nouv. formulaire,1894, p. 257).Le Pilocarpus Jaborandi, arbrisseau du Brésil (...) produit divers alcaloïdes, dont la pilocarpine (Bot.,1960, p. 1016 [Encyclop. de la Pléiade]).
Prononc. : [ʒabɔ ʀ ɑ ̃di]. Étymol. et Hist. 1752 (Trév.). Prob. empr. au tupi yaborandi « id ». (Cor.; Buarque).
(Botanique) Nom vernaculaire de plusieurs arbustes de la famille des Rutacées, dont on extrait la pilocarpine : jaborandi de Guadeloupe, de Pernambouc, de Maranhão, du Paraguay...
Le jaborandi, par lequel on se procure chaque jour, quand on veut, une déperdition de salive et de sueur qui dépasse plus d’un kilogramme.— (Eugène Bouchut, Journal Officiel 3 janvier 1875, page 32, 3e colonne)
Voir aussi
pilocarpine sur l’encyclopédie Wikipédia , substance active alcaloïde extraite de ses feuilles.
Nom sous lequel les indigènes de l'Amérique du Sud désignent un végétal (serronia jaborandi), famille des rutacées, qui est sapide, aromatique, stimulant, diurétique, sudorifique, alexipharmaque et sialagogue. Le jaborandi, par lequel on se procure chaque jour, quand on veut, une déperdition de salive et de sueur qui dépasse plus d'un kilogramme, E. Bouchut, Journ. offic. 3 janv. 1875, p. 32, 3e col.