Obligeant

subst adj et part prés

Définitions de « obligeant »

Trésor de la Langue Française informatisé

OBLIGEANT, -ANTE, part. prés., adj. et subst.

I. − Part. prés. de obliger*.
II. − Adj. [En parlant d'une pers.; correspond à obliger B] Qui aime obliger, rendre service, faire plaisir. L'obligeant économe m'apprit que MgrDuberville venait de temps à autre à l'hôpital (Billy, Introïbo, 1939, p.176):
1. Je ne confonds pas (...) les historiens avec ces dames obligeantes que les abonnés du téléphone, ayant formé les lettres SVP, sont en droit d'interroger sur l'âge de leurs notoires contemporains ou sur les galons de grade dans l'armée péruvienne. L. Febvre, Face au vent, [1946] ds Combats, 1953, p.42.
[En parlant des dispositions, du comportement d'une pers.] Qui oblige, qui rend service. Caractère obligeant; paroles, patience obligeante(s). Je ne vous dirai jamais assez combien j'ai été pénétré de tous vos soins et de toutes vos peines, lettres, courses, et vous êtes le modèle des amis. Mais je n'abuserai pas souvent, j'espère, d'un si obligeant oubli de vous-même (Lamart., Corresp., 1830, p.94).Merci pour votre obligeant appui financier (Huygue, Dialog. avec visible, 1955, p.44):
2. Je demande à un employé: «Quel est le premier train pour Marseille?». Va-t-il me répondre: «C'est le train de 21 h 52»? (...) il me répondra plus problablement, obligeant et un peu goguenard: «Le premier train pour Marseille est à 21h52, mais il arrive à Marseille à 9h10. Il y en a un autre à 22h15 qui arrive à 7h25». Salleron, Comment informer, 1965, p.20.
III. − Substantif
A. − Vx, souvent iron. Personne qui désire se rendre utile ou agréable. Vous savez comme du bienfaiteur à l'obligé s'abat promptement la barrière du respect, et combien l'obligeant tend à se familiariser avec l'obligé, quand il reconnaît l'obligé pour son supérieur (Balzac, Lettres Étr., 1842, p.3).[Un collier] cède, se brise, des pierreries roulent à terre, et (...) des obligeants s'occupent à les ramasser (Toulet, Nane, 1905, p.166).
B. − Subst. fém. ,,Sorte de siège créé par le style Louis XVI, à une époque où les sièges les plus divers étaient proposés à la clientèle sous les noms les plus variés`` (Fonv. 1974).
Prononc. et Orth.: [ɔbliʒ ɑ ̃], fém. [-ɑ ̃:t]. Att. ds Ac. dep. 1694. Fréq. abs. littér.: 465. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 1141, b) 635; xxes.: a) 424, b) 408.

OBLIGER, verbe trans.

A. −
1. [Correspond à obligation B, obligatoire C; le suj. est un inanimé] Contraindre (quelqu'un) à, (le) mettre dans la nécessité de.
a) Obliger (qqn) à
α) Obliger (qqn) à + verbe.C'est une nécessité toute semblable qui nous oblige à scinder la linguistique en deux parties ayant chacune son principe propre (Saussure, Ling. gén., 1916, p.115).La stabilité de la direction et la tenue de route de la voiture ont obligé les ingénieurs à définir la position des roues avant de (...) manière rigoureuse (Chapelain, Techn. automob., 1956, p.234).La configuration du pays, son étendue et sa massiveté obligèrent, avec le plus d'évidence, à donner à la route terrestre la supériorité sur la route fluviale (P. Rousseau, Hist. transp., 1961, p.152).
Au part. passé. V. obligation A 4, ex. du Code civil.
β) Obliger (qqn) à + subst.Les manipulations que le germe subit en pépinière, où il est d'abord enfoui et puis repiqué avant d'être transplanté en station, le fatiguent, en l'obligeant à une triple reprise, à un triple départ (Pesquidoux, Livre raison, 1928, p.29).Les situations concurrentielles obligent la plupart du temps le chef d'entreprise à une certaine discrétion (Univ. écon. et soc., 1960, p.22-8).
Au part. passé. Elle profite de ce qu'il est temporairement obligé à de longues absences pour se mal conduire (Vercel, Cap. Conan, 1934, p.103).
b) Obliger (qqn) de + verbe
α) Vieilli ou littér. La dette américaine, dont le ministre du Congrès demandait chaque année l'acquittement, m'obligea d'étudier le travail de mes prédécesseurs (Chateaubr., Mém., t.3, 1848, p.205).Ce fut à Paris, après que des intrigues de théâtre l'eurent obligé de quitter Riga en 1839 que Wagner put achever Rienzi (Dumesnil, Hist. théâtre lyr., 1953, p.137):
1. Voilà l'idiot que j'étais et que je fusse demeuré peut-être sans l'hémoptysie qui terrifia ma mère et qui, deux mois avant le concours de normale, m'obligea de tout abandonner. Mauriac, Noeud vip., 1932, p.27.
β) Au part. passé. À Oran comme ailleurs, faute de temps et de réflexion, on est bien obligé de s'aimer sans le savoir (Camus, Peste, 1947, p.1218).
2. [Correspond à obligation A, obligatoire A] Assujettir, lier (quelqu'un) par une prescription juridique, administrative (loi, contrat, acte donnant recours en justice). Je ne veux défendre le concordat et rester fidèle à cette politique, que tout autant que le concordat sera interprété comme un contrat bilatéral qui vous oblige et vous tient, comme il m'oblige et comme il me tient! (Gambettads Doc. hist. contemp., 1877, p.43).Le concordat passé entre le souverain pontife et le gouvernement français, comme du reste tous les traités du même genre que les états concluent entre eux, était un contrat bilatéral qui obligeait les deux côtés (Pie Xds Recueils textes hist., 1906, p.99).
Au part. passé. Les Banques sont obligées: De signaler (...) les ouvertures et les fermetures de comptes (...). De déclarer, en cas de décès d'un client, (...) le solde du compte à la date du décès (Banque1963).
Emploi pronom. réfl. S'obliger par-devant notaire (Ac.).
Emploi abs. Les lois de majorité sont lois de l'état: sans cela, elles n'obligeraient pas (Proudhon, Créat. ordre, 1843, p.45).
3. [Correspond à obligation B, obligatoire B] Lier (quelqu'un) par une prescription morale ou sociale. Comme il [l'homme] est libre, la raison ne le contraint pas, mais elle l'oblige (Cousin, Kant, 1857, p.343).Il n'aimait pas qu'on lui rendît service, parce cela l'obligeait à retourner la politesse, ce qui posait des problèmes qui le mettaient à la torture (Montherl., Célibataires, 1934, p.803).La conscience nous oblige à... (Foulq.-St-Jean1962).
Emploi pronom. réfl. Elle s'obligeait à un effort quotidien pour détourner Jean de ses projets de voyage (Mauriac, Baiser Lépreux, 1922, p.180).Plus que tout autre orateur, il [l'avocat] s'oblige à la bienséance (Wicart, Orateur, t.2, 1936, p.307):
2. Alors, elle se taisait, elle s'obligeait à ne plus écrire, dans quelque temps. Christophe ne comprenait pas les raisons de ces silences. Rolland, J.-Chr., Nouv. journée, 1912, p.1551.
Au part. passé
Se croire obligé de. Il se croit toujours obligé de m'attaquer; je suis forcé de lui répondre, ça ennuie tout le monde et moi le premier (Beauvoir, Mandarins, 1954, p.212).
Rare, vieilli. Se croire obligé à. Coffe, en sachant résister à Leuwen, s'était fait aimer et, par reconnaissance, se croyait obligé à lui répondre (Stendhal, L. Leuwen, t.3, 1836, p.195).Je l'environnerai, elle, de tant de soins et d'amour, qu'elle se croira obligée à faire mon bonheur et à assurer un protecteur à son fils (Ponson du Terr., Rocambole, t.3, 1859, p.498).
Loc. proverbiale. Noblesse* oblige.
P. anal. et p. plaisant. On n'a pas eu impunément quelques ancêtres [corbeaux] à Montfaucon, noblesse de gibet oblige (Lorrain, Contes chandelle, 1897, p.33):
3. Il incline à la philanthropie. Il fonde des dispensaires. Des crèches. Noblesse obligeait. Bourgeoisie oblige. Il doit faire ce qu'il peut pour les hommes placés au-dessous de lui... Nizan, Chiens garde, 1932, p.95.
[Constr. sur le même modèle] Discrétion, fonction oblige. Et pour vous y conduire, nous vous offrons le sérieux et la gentillesse qui ont fait notre réputation. Tradition hollandaise oblige (Le Monde, 9 déc. 1977, p.5).
Rem. 1. Obliger un apprenti (vx). Engager un apprenti chez un maître, pour lui faire apprendre pendant un certain temps le métier de ce maître (d'apr. Ac. 1798-1878). 2. À l'actif on emploie de préférence obliger à + inf., obliger de + inf. étant plus usuel au passif.
B. − Littér., vieilli. [Correspond à obligation C] Obliger qqn.Rendre service à quelqu'un, lui être utile ou agréable, avoir droit à sa reconnaissance. Je lui demandai (...) quel sentiment l'avait poussé à me faire payer de si énormes intérêts, et par quelle raison, voulant m'obliger, moi son ami, il ne s'était pas permis un bienfait complet (Balzac, Gobseck, 1830, p.420).J'ai cédé, avec le désir de vous obliger personnellement, et pressé également par le consentement de M. Ch. Blanc, votre ami (Delacroix, Journal, 1849, p.252).Si vous pouviez me montrer ça tout de suite [ce que vous emporterez], ça m'obligerait (Maupass., Une Vie, 1883, p.23).
+ compl. prép. de.Monsieur le Chevalier de Saint Louis, obligez-moi de déguster ce vin; ça ne coûte rien (Fongeray, Soir. Neuilly, t.1, 1827, p.165).Puis, pour tout dire, le comte est généreux. Si vous l'obligez de ça, dit le valet en montrant l'ongle d'un de ses doigts, il vous le rend grand comme ça, reprit-il en allongeant le bras (Balzac, Début vie, 1842, p.317).
[Pour assurer qqn à l'avance qu'on lui sera reconnaissant d'un bienfait] En me rendant ce service vous n'obligerez pas un ingrat (Ac.1838-1935).
[Dans des formules de politesse] Vous m'obligerez extrêmement, infiniment (Ac.). À Georges Sand. Paris, mi-février 1872. Chère bon maître, Pouvez-vous, pour le Temps, écrire un article sur Dernières chansons? Cela m'obligerait beaucoup. Voilà (Flaub., Corresp., 1872, p.350).
Prononc. et Orth.: [ɔbliʒe], (il) oblige [ɔbli:ʒ]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. I. 1. 1243 pronom. et trans. dr. «(s')engager, (se) donner comme caution» (Chartes et doc. poit. du XIIIes. en lang. vulg., éd. M. S. La Du, t.2, p.309: en avom obligé nos e totes les noz chou[s]es moubles et non moubles); 1459 part. passé subst. le principal obligé (Coutumes de Bourgogne, chap.V ds Nouv. Coutumier gén., t.2, p.1174); 1468 part. passé subst. obligé «personne liée par une obligation juridique» (Ordonnances des Rois de France, t.17, p.143: tels debteurs et obligez); 1690 obligé «acte passé entre un apprenti et un patron» (Fur.); 2. ca 1245 part. passé adj. ablégie «fortement liée, constante» (Philippe Mousket, Chron., éd. de Reiffenberg, 4976); ca 1265 obligier «lier par une obligation morale» (Brunet Latin, Trésor, éd. F. J. Carmody, III, 78, p.398); 1260-1311 pronom. «s'engager» (Auberon, éd. J. Subrenat, 1543: A vous servir voel mon cors obligier); 3. a) ca 1485 «contraindre, forcer» (Mistere Viel Testament, éd. J. de Rothschild, 3670: Tous obligez sont a cecy [à mourir]); 1530 (Palsgr., p.424a: je suis obligé de le faire); 1540 (N.de Herberay des Essars, Le Premier Livre de Amadis de Gaule, éd. H.Vaganay, t.1, p.87: la raison vous oblige à dire ce que vous dictes); b)1703 mus. (Brossard, Dict. de mus., s.v. obligato: a deux violons obligez [...] Basson obligé); 1705 (ibid., s.v. fugue: fugue [...] obligée); 1757 récitatif obligé (Diderot, Entretiens sur le Fils naturel, p.165); 1768 partie obligée (Rousseau); c) 1797 part. passé adj. «imposé par l'usage, les circonstances; nécessaire, inévitable» (Chateaubr., Essai Révol., t.2, p.402: décrire [...] leur courbe obligée); 1825 en parlant de qqn (Brillat-Sav., Physiol. goût, p.390: l'intermédiaire obligé). II.a)1370-72 passif «être lié (à quelqu'un) par un lien de reconnaissance» (Oresme, Éthiques, éd. A. D. Menut, p.460: il est plus tenu et plus obligié a son bienfaicteur); 1540 part. passé adj. et subst. «(personne) redevable à quelqu'un d'un service, d'un bienfait» (N.de Herberay des Essars, op. cit., t.1, p.7 et p.66); b)av. 1378 part. prés. adj. obligant «empreint de reconnaissance» (Jehan d'Arkel [et non Jehan Le Bel], Li ars d'amour, éd. J. Petit, t.1, p.389: paroles humles et obligans); 1601 obligeant «qui a le caractère de l'obligeance» (Charron, Sagesse, l. III, chap.XI, p.616 ds Gdf.: bienfaicts [...)] plus ou moins obligeans); 1636 en parlant de qqn «qui aime à rendre service, à faire plaisir» (Monet); 1828-29 part. prés. subst. «personne qui aime à rendre service» (Raban, Marco Saint-Hilaire, Mém. forçat, t.1, p.105: le métier d'obligeant). Empr. au lat. obligare «attacher à, contre; fig.: lier, engager, obliger (par un contrat; un voeu; un bienfait, un service)», dér. de ligare «attacher, lier» au moyen du préf. ob- «devant; à cause de, pour; en échange de». Fréq. abs. littér.: 2799. Fréq. rel. littér.: xixes.: a)4195, b)2516; xxes.: a) 3343, b) 4964.
Source : CNRTL

Wiktionnaire

Français

Adjectif

Singulier Pluriel
Masculin obligeant
\ɔ.bli.ʒɑ̃\

obligeants
\ɔ.bli.ʒɑ̃\
Féminin obligeante
\ɔ.bli.ʒɑ̃t\
obligeantes
\ɔ.bli.ʒɑ̃t\

obligeant

  1. (Soutenu) Qui aime à obliger, à faire plaisir.
    • C’est un homme fort obligeant, extrêmement obligeant, tout à fait obligeant.
    • [Il] était de ces gens que l'on appelle "bons garçons" ; de ces gens qui passent pour obligeants parce qu'ils aiment à se mêler, à se fourrer dans la vie, dans les affaires d'autrui. — (Alphonse Karr, De loin et de près, 1862)
  2. Paroles et actes qui dénotent un désir d’obliger, de faire plaisir.
    • Une humeur obligeante.
    • Il a des manières obligeantes.
    • Elle lui parle d’un ton fort obligeant.
    • Un accueil, un sourire obligeant.
    • Faire une réponse obligeante.
    • Il ne lui a pas dit seulement une parole obligeante.
    • Ce que vous me dites n’est pas obligeant.

Nom commun

Singulier Pluriel
obligeant obligeants
\ɔ.bli.ʒɑ̃\

obligeant \ɔ.bli.ʒɑ̃\ masculin (pour une femme, on dit : obligeante)

  1. Personne qui se rend utile, qui rend service.
    • Nane, s’en prenant soudain au collier, l’arrache à force. Il cède, se brise, des pierreries roulent à terre, et, tandis que des obligeants s’occupent à les ramasser, la soubrette de nouveau a disparu. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)

Forme de verbe

Voir la conjugaison du verbe obliger
Participe Présent obligeant
Passé

obligeant \ɔ.bli.ʒɑ̃\

  1. Participe présent de obliger.
    • Comme cette première enquête ne lui permet pas d’identifier la coupable, le professeur monte à l’aide d’Innes, d’Alice et de Fred, un stratagème destiné à démasquer la meurtrière en l’obligeant à "désassassiner" Innes… — (Jacques Baudou, ‎Jean-Jacques Schléret, Les Métamorphoses de "La Chouette", 1986, page 1920)

Anagrammes

→ Modifier la liste d’anagrammes

  • Baignolet
  • englobait

Voir aussi

  • obligeant sur le Dico des Ados
Source : Wikitionnaire

Littré (1872-1877)

obligeant, ante

(o-bli-jan, jan-t') adj.
  • 1Qui aime à obliger, à faire plaisir. Il est presque impossible d'être obligeant comme vous êtes, et de n'être pas souvent importuné, Scarron, Lettres, Œuv. t. I, p. 234, dans POUGENS. …Il fallait de l'argent ; On en prit d'un prince obligeant, La Fontaine, Fabl. IV, 12. Reconnaissez le héros qui, toujours égal à lui-même, sans s'abaisser pour être civil et obligeant…, Bossuet, Louis de Bourbon. Là un homme obligeant vient, pour un peu d'argent, vous offrir le secret de faire de l'or, Montesquieu, Lett. pers. 58. Ainsi le grand Pathos, ce poëte penseur, De la philosophie obligeant défenseur, Conseille par pitié mon aveugle ignorance, Gilbert, Le 18e s.
  • 2Qui a le caractère de l'obligeance, en parlant des choses. Et votre espoir trop prompt prend trop de vanité Des termes obligeants de ma civilité, Corneille, Rodog. IV, 1. La remontrance est douce, obligeante, civile, Corneille, Tois. d'or, I, 1. Les valets… étaient étonnés de le voir vivre avec nous de la manière la plus obligeante du monde, Scarron, Rom. com. II, 3. Le ministre, avec un mépris obligeant, les déchirait sans les regarder [les notes des dépenses faites par M. de la Hire], et il faisait expédier des ordonnances de sommes rondes où il n'y avait pas à perdre, Fontenelle, la Hire. Vous ne répondez jamais rien que d'obligeant, Marivaux, l'Épreuve, sc. 8.

    Dire à quelqu'un des choses obligeantes, lui adresser des paroles qui sont agréables, flatteuses pour lui. Agathe avait quelquefois daigné lever les yeux sur lui, et ses yeux semblaient lui dire les choses du monde les plus obligeantes, Marmontel, Contes moraux, Connaiss.

HISTORIQUE

XVIe s. Une personne obligeante, Oudin, Curios, franç.

Source : Dictionnaire Littré

Étymologie de « obligeant »

Du participe présent du verbe « obliger ».
Source : Wikitionnaire

Phonétique du mot « obligeant »

Phonétique Prononciation
La prononciation \ɔ.bli.ʒɑ̃\ rime avec les mots qui finissent en \ʒɑ̃\.
Suisse (canton du Valais) : écouter « obligeant »
Vosges (France) : écouter « obligeant »
Source : Wikitionnaire

Fréquence d'apparition du mot « obligeant »

Source : Google

Traductions du mot « obligeant »

Langue Traduction
English obliging
German verpflichtend
Spanish servicial
Portuguese obrigatório
Italian obbligato
Dutch gedienstig
Polish zobowiązujący
Russian обязательный
Source : DeePL

Synonymes de « obligeant »

Antonymes de « obligeant »