Ultimo
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Définitions de « ultimo »
Trésor de la Langue Française informatisé
ULTIMO, adv.
Wiktionnaire
Adverbe
ultimo \yl.ti.mo\
- En dernier lieu. Il s'emploie quelquefois pour désigner le dernier article d'une série, quand on a commencé à compter par primo, secundo, etc.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Littré (1872-1877)
ultimo
- En dernier lieu.
Il s'emploie quelquefois pour désigner le dernier article d'une série, quand on a commencé à compter par primo, secundo, etc.
Étymologie de « ultimo »
- (Siècle à préciser) Du latin ultimo (« en dernier lieu »).
Phonétique du mot « ultimo »
| Phonétique | Prononciation | |
|---|---|---|
| Lyon (France) : écouter « ultimo » |
|
Fréquence d'apparition du mot « ultimo »
Source : GoogleTraductions du mot « ultimo »
| Langue | Traduction |
|---|---|
| English | last |
| German | zuletzt |
| Spanish | último |
| Portuguese | último |
| Italian | ultimo |
| Dutch | laatste |
| Polish | ostatni |
| Russian | последний |
Synonymes de « ultimo »
Citations du mot "ultimo"
Le moi est haïssable, dit Pascal; autre phrase sublime. On aurait grand tort de croire que ce moi soit un autre que le moi. De cette première réflexion tous ses ennemis peuvent tirer parti; tout sera pour lui raison suffisante de prendre parti contre lui-même. Les erreurs et les sentimens les plus opposés, il lesait aussi bien que les autres; c'est le dernier homme semblable. Tout ce qui est sorti de lui-même est œuvre de feu: lato essertanto ultimo, Quentin est enflé.
Victor Hugo
Le vingtième siècle est celui de l'excès. Sa passion obsessionnelle pour le nombre de morts a trouvé un matériau à sa mesure avec la Shoah; pour une fois l'échelle a précédé l'événement. Mais son dernier mot n'est pas encore dit, il cherche à échapper à la presse écrite, au livre, à la parole, il veut être vu, il veut être vu en tous lieux.
Jean Baudrillard
Le dernier mot des enfants gâtés de toutes les métropoles du monde n’est ni la politique, ni le sexe, mais le non-travail. Voilà le dernier mot de notre temps. Un ami, architecte de son état, me dit : "Nous sommes passés", le mois dernier, "commande avec huit cents ingénieurs pour construire une usine, pour produire de l’armement. Pas un seul de ces ingénieurs ne sait prendre l’autobus." Tout à son désarroi d’avoir supporté le mauvais temps, la pluie, les retards de train, l’immobilisation du réseau routier, la panoplie de grèves, de la moindre à la plus importante, le déchaînement de la Critique, il ne parle que des pleins pouvoirs des réviseurs (péages), des transports publics fermés, de la colère des balayeurs de gares, d’un numéro de revue qui m’a échappé, de toutes les villes d’Europe sans bus ni tramways, des usines d’avions rendues paralysées par la grève, des PTT françaises en un mot de tous les moyens de transports et de communications à l’arrêt. Il ne parle que de non-travail et de grève, qui paralysent le pays. Allant jusqu’à s’interroger sur l’utilité de toute hantise du travail dans les têtes infectées, infectant la tête des ouvriers, des employés.
Jean Euzéby