En France, les joueurs sont, la plupart du temps, de vieux nageurs qui continuent ainsi à pratiquer un sport, ou des jeunes qui préfèrent s'orienter vers le water-polo parce qu'ils ne nagent pas assez vite pour briller en natation (Jeux et sports, 1967, p. 1573).
Prononc.: [watε ʀpolo]. Étymol. et Hist. 1891 (La Revue athlétique, 25 avr., 237 ds Höfler Anglic.). Empr. à l'angl.water-polo (1884 ds NED, s.v. polo, v. aussi sv water, 24 n, et NED Suppl.2, sv water, 29), comp. de polo (v. polo étymol. 1) et de water « eau ». Cette appellation, dont une attest. de 1923 note l'impropriété (v. NED Suppl.2, loc. cit.), ne peut s'expliquer qu'en supposant que le terme avait d'abord désigné un jeu aquatique où l'on propulsait la balle à l'aide d'un instrument comme au jeu de polo actuel. C'est ce que suggère l'attest. de 1884 qui définit le polo comme du hockey à cheval et le water-polo comme du polo sur l'eau. Bbg.Becker 1970, p. 209, 338. − Bonn. 1920, p. 168.
(Sport) Sport collectif pratiqué dans l’eau et s’apparentant au handball.
À Saint-Georges, un hôtel possédait une magnifique piscine, où je vis plusieurs fêtes nautiques. Il y avait de bons nageurs et nageuses et deux excellentes équipes de water-polo.— (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
Les joueurs de water-polo canadiens ne participeront pas aux Jeux olympiques de Tokyo cet été.— (Sportcom, Les Canadiens exclus des JO, Le Journal de Montréal, 20 février 2021)